Jay vous briefe avant, écoute pendant, remplit le CRM après. Vous ne tapez rien. Ni sur le parking, ni ce soir, ni dimanche.
Personne ne vous a embauché pour ça. Personne ne vous paie de commission dessus. Et pourtant, c'est là que partent vos soirées.
Vous notez trois mots dans votre téléphone. Ce soir, vous ne saurez plus si « ok budget » voulait dire oui ou peut-être.
Vous l'avez vu il y a cinq mois. Vous ne savez plus où vous en étiez, ni ce que vous lui aviez promis. Vous improvisez.
Quatre comptes rendus de retard. Vous en tapez deux, vous vous dites que les autres attendront. Ils n'attendront pas.
Vous remplissez le CRM pour le tableau de votre manager. Pas pour vous. Et vous le savez tous les deux.
Un deal ne se perd presque jamais en rendez-vous.
Il se perd dans les trois jours qui suivent.
La relance qu'on décale. Le devis qu'on renvoie avec dix jours de retard. Le nom du décideur qu'on n'a jamais noté.
Il vous prépare avant, il écoute pendant, il écrit après. Et la semaine suivante, il vous fait progresser sur un point précis.
Déplacez le curseur dans la journée. À gauche, ce que vous faites. À droite, ce que Jay fait pendant ce temps.
Sur la journée : 4 rendez-vous, 1 photo, 1 vocal de 40 secondes. Le CRM est à jour à 18 h 10. Vous rentrez chez vous.
Jay a été conçu pour le commercial, pas pour surveiller le commercial. Voici exactement qui voit quoi.
Encadré à valider avec le juridique avant mise en ligne, notamment la mention hébergement et la politique de rétention.
Pas les conseils d'un formateur qui n'a jamais vu vos clients. Jay analyse vos vrais rendez-vous et vous donne un seul truc à travailler cette semaine.
Jay repère la compétence qui vous coûte le plus de deals et ne travaille que celle-là, jusqu'à ce qu'elle bouge.
Ce qui a marché, le signal que vous avez laissé passer, la question à poser la prochaine fois. Cité mot pour mot depuis votre échange, pas inventé.
Vos scores restent dans votre app. Personne ne les reçoit le lundi matin.
Sur vos 12 derniers rendez-vous, 7 se sont terminés sans date fixée. C'est là que vos deals ralentissent, pas dans la découverte.
Profil dominant. Terminez par une date précise, pas par « je vous recontacte ».
Vous avez laissé Julien parler 6 minutes avant de pitcher. Il a donné son budget sans que vous le demandiez.
Il a mentionné un comité d'achat. Vous n'avez pas demandé qui en fait partie.
« Qui d'autre doit valider, et quand se réunit ce comité ? »
Chaque heure passée à saisir est une visite que vous n'avez pas faite. Chaque visite non faite est une affaire que vous n'avez pas signée. Bougez vos curseurs.
Sur les douze derniers mois, vous avez laissé
11 400 € sur la table.
Jay Pro : 276 € par an. Vous savez maintenant ce que coûte l'inverse.
Hypothèses de calcul, visibles et discutables : 20 minutes de saisie et de recherche par rendez-vous, 43 semaines travaillées, 1 h 30 par visite client trajet compris. Tout le temps récupéré ne se transforme pas en rendez-vous, d'où la version prudente à un tiers. Réglez les curseurs sur vos vrais chiffres, le calcul reste le vôtre.
Vous ne demandez pas un outil de plus. Vous proposez un test d'un mois sur votre secteur, chiffré, avec un point de contrôle. Copiez le mail, changez deux mots, envoyez.
"Jay me fait gagner mes soirées consacrées à mon CRM. Je me concentre désormais entièrement sur mes clients et mes ventes ont augmenté."
"La mise à jour de mon CRM a toujours été la partie ennuyeuse de mon travail !"
"Jay automatise mes rapports de visites et me libère 10 heures par semaine. Cela m'a permis de conclure plus de deals et de me concentrer sur mes prospects."
Pas de carte bancaire, pas de démo à caler, pas d'autorisation à demander. Vous téléchargez et vous testez sur votre prochain rendez-vous.
« Un seul deal sauvé par Jay paie l'abonnement pour des années. »
Oui, et Jay le fait proprement. Une phrase, un écran d'accord dans l'app, la date et l'heure conservées. En pratique, la formulation qui fonctionne est simple : « ça vous dérange si j'enregistre, c'est pour ne rien oublier de ce qu'on se dit ». Le refus est rare, et il est de toute façon prévu.
Vous n'enregistrez pas, et vous utilisez Jay autrement. Un vocal de 30 secondes en remontant dans la voiture suffit : Jay le transcrit, le structure et remplit le CRM exactement pareil. Une photo du bon de commande fonctionne aussi.
Oui. L'enregistrement continue sans réseau et écran verrouillé. Tout est envoyé quand vous récupérez du signal, en morceaux, pour ne rien perdre si la connexion saute.
Non. Il voit vos comptes rendus validés et votre activité, comme dans n'importe quel CRM. Il n'a accès ni aux enregistrements, ni aux transcriptions, ni à vos debriefs de coaching.
L'enregistrement est optimisé pour tourner écran éteint, dans la poche ou posé sur la table. Sur une journée à quatre rendez-vous, comptez l'équivalent d'une heure de navigation GPS.
Vous relisez et vous validez, ça prend une trentaine de secondes. Vous pouvez corriger une phrase avant de pousser dans le CRM. Rien ne part sans votre validation.
HubSpot, Salesforce, Pipedrive, Zoho, Dynamics, Odoo et TeamLeader sont connectés en deux minutes. Pour le reste, Jay écrit via API et webhooks. Et si vous n'avez pas de CRM du tout, Jay garde vos comptes rendus et vos contacts.
Sur un compte personnel Free ou Pro, votre compte reste le vôtre. Sur un compte payé par votre employeur, les données du CRM appartiennent à l'entreprise, comme aujourd'hui.
Installez l'app, prenez votre prochain rendez-vous avec. Vous verrez le compte rendu arriver avant d'avoir démarré la voiture. 30 comptes rendus par mois, gratuit à vie, sans carte bancaire.
Essayer sur mon prochain RDV →